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Generation style pop-rock des années 90

Generation style pop-rock des années 90

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Génération style pop-rock des années 90

Generation de la chanson française des années 90 n’est pas « une », au sens où la dite « variété » et les artistes établis (Souchon, Voulzy, Goldman…) tiennent toujours une place prépondérante dans le paysage musical hexagonal des années 90. Mais aux côtés de ces deux « écoles » se développe un mouvement autrement appelé « nouvelle scène française ». Des artistes comme Dominique A, Miossec, Bertrand Burgalat prônent et établissent un retour au texte et à la poésie de leurs ainés Brel, Brassens… Ces artistes trouvent un large public et « rétablissent la chanson française dans ce qu’elle a de meilleur » (Jean-François Bizot).

Génération rock français des années 90

Le renouveau de la chanson française des années 90 repose aussi sur l’émergence d’une nouvelle scène rock. Des groupes comme Noir Désir, les Little Rabbits (futur back group de Katerine)… remplissent les salles de concert et s’affichent en haut des charts. Les influences de ces groupes sont autant françaises qu’anglo-saxonnes.

Top 5 des albums chanson generation française des années 90

1. Miossec, Baiser, 1997
2. Dominique A, Un disque sourd, 1991
3. Alain Souchon, C’est déjà ça, 1993
4. Noir Désir, Tostaky, 1992
5. Alain Bashung, Chatterton, 1994

 

Sortis de leurs « ghettos » musicaux respectifs à la faveur d’une reconnaissance critique et populaire, le rap et la techno poursuivent au cours des années 1990 leur maturation et leur infiltration du rock ; l’électronique en est le principal véhicule. NTM, IAM et  MC Solaar offrent au rap français sa légitimité dans le paysage musical hexagonal, tandis que des formations visant un plus large public tissent des liens avec la musique pop. De même, aux États-Unis, les Beastie Boys ou Rage Against the Machine se refusent à toute récupération par un « camp » ou un autre et pratiquent avec bonheur une fusion (explosive) des genres.

La scène électronique française (ditte french touch), emmenée par des figures telles que Laurent Garnier (30, 1997), Daft Punk (Homework, 1997) ou Air (Moon Safari, 1998), est reconnue hors des frontières nationales pour sa capacité à assimiler et à remodeler avec originalité des influences aussi disparates que le disco, la new wave ou encore Burt Bacharach et le easy listening. The Prodigy (The Fat of the Land, 1997), The Chemical Brothers (Dig your Own Hole, 1997) ou Underworld (Beaucoup Fish, 1999) tentent quant à eux, en Grande-Bretagne, d’associer des rythmes techno à des orchestrations et des arrangements rock (présence de guitares, alternance de couplets et de refrains, etc.).

La generation rock face au défi des nouvelles technologies

Le rock des années 1990 est également marqué par un vent de nostalgie dont profitent des formations et des genres « démodés » et oubliés depuis de nombreuses années ou considérés. Après les années 1960 et 1970 remises à l’honneur au cinéma (The Doors d’Oliver Stone, 1991) ou par l’industrie du vêtement, les années 1980 — la new wave et sa branche synthétique notamment — bénéficient d’un retour en grâce orchestré selon un processus immuable articulé autour de compilations-hommages.

À l’instar du jazz et de la musique classique, le rock est également confronté à la délicate question de la diffusion et de l’accès à la musique sur Internet. La multiplication des sources (gratuites pour la plupart jusqu’à présent) implique en effet une redéfinition de la rémunération des auteurs-compositeurs et interprètes. Certains artistes — David Bowie et Daft Punk en tête — proposent des morceaux en ligne, toutefois l’ensemble des catalogues des grandes maisons de disques (Universal, Sony Music, EMI, Warner, Virgin, BMG) n’est pas disponible.

En termes de création musicale, les nouvelles technologies révolutionnent l’écriture rock proprement dite, comme en témoigne par exemple l’album Kid A (2000) de Radiohead, parfaite illustration du traitement « moderne » réservé aux canons du rock. De même, l’approche minimaliste et « intellectuelle » des formations et artistes appartenant au courant post-rock (Tortoise, Labradford, Mogwai, Mark Hollis, David Sylvian, etc.), apparu pendant la seconde moitié des generations années 1990, montre dans quelle mesure le rock peut aujourd’hui encore, cinquante ans environ après la découverte d’Elvis Presley dans un petit studio du sud des États-Unis, revendiquer son identité et sa légitimité en tant que genre musical, certes éclaté, mais vivant.

Seventies les années 70’s musique

THE SEVENTIES

seventies

Seventies les années 70’s musique

Seventies les années disco ou Danser le disco Will Straw définit le disco comme une combinaison de rythmes latins, de sons funky et de rock. Cette musique accessible et dansante, faite par des machines, était associée au plaisir. Des reines du disco, comme Gloria Gaynor ou Donna Summer, et le film Saturday Night Fever l’ont popularisée. 

C’est l’époque des rollers et des patins à roulettes…… Plus qu’un simple phénomène musical, le disco devient un phénomène culturel et sociétal. 
Parallèlement à cette effervescence artistique, le disco incarne une société qui s’affranchit d’un carcan de codes sexuels, musicaux et vestimentaires. « Nous mettions enfin en application la philosophie et l’idéalisme des années 60 “sixties” », explique Glenn Hugues, ex-Village People.
Seventies le disco touche alors tous les domaines, même cinématographique. 
Le disco séduit par sa musique entraînante,le musique seventies spécialement composée pour danser. Les paroles sont également propices à la fête, souvent portée sur la sexualité et la vie nocturne. Le disco est aussi le reflet d’une époque, celle de l’insouciance face au sida et de la fin des trente glorieuses. 
Au milieu des années 1970, de nombreux producteurs et musiciens européens commencent à s’inspirer de la soul et des musiques électroniques émergentes. La musique funk et soul s’épure et s’accompagne de nouvelles sonorités, composées par le synthé et les consoles seventies.
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Face au rock et la mouvance punk, le disco puise ses racines dans la musique noire. Mais tout en en reprenant l’énergie, elle la popularise grâce à des rythmes binaires, jamais entendus auparavant Jean-Marc Ceronne qui popularise le genre en France.
Pendant que les suédois d’ABBA séduisent avec « Dancing Queen », c’est l’Italien Giorgio Moroder et le français Jean-Marc Ceronne qui popularise le genre en France.
L’époque de la pop sixties et des surprises parties est révolue depuis un certain temps et un nouveau son venu d’Outre-Atlantique commence à faire parler de lui…
Par la voix envoûtante de Donna Summer, et son tube «Love to love you baby », les Européens découvrent une nouvelle musique, le disco. 
S’en suivent des rythmes enivrants et des formations qui se multiplient, dont le groupe américain « Chic », qui explose en 1978 avec le titre « Freak », ou Gloria Gaynor et son incontournable « I will survive ». 
Seventies le disco c’est aussi le désir de s’affranchir de tous les codes musicaux, sociétaux. Preuve en est, les Village People qui explose en 1978 et ce grâce à deux français, Jacques Morati et Henri Belolo. Les cinq américains deviennent des icônes du mouvement gay, parodiant les stéréotypes homosexuels de l’époque. 
Pendant que les suédois d’ABBA séduisent avec « Dancing Queen », c’est l’Italien Giorgio Moroder et le français
En 1977, des millions de téléspectateurs découvrent les costumes à paillettes et les pas de danses de John Travolta dans « Saturday night fever », le tout sur les morceaux « Staying Alive » ou « Saturday night fever ».
Succès planétaire pour la bande des Bee Gees puisque la musique originale du film de John Badham, se vend à une vingtaine de millions d’exemplaires.
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Un an plus tard, le duo Olivia Newton Jones et John Travolta électrisent les foules dans la comédie musicale “Grease”, de Randal Kleiser. A coup de tubes tels que « you’re the one that I want », le disco devient une valeur sure du cinéma.
Une popularité toujours de mise près de quarante ans après, comme en témoigne le succès du film « Disco » (2008), de Fabien Onteniente avec Franc Dubosc.
En 1977, les adolescents découvrent une Sheïla en micro shorts ou en combinaison argentée avec son morceau “Love me baby”. En collaboration avec B. Devotion, suivront quelques tubes parmi lesquels “Singin’ in the rain” et le célèbre “Spacer” qui lui vaut de se classer dans les charts américains.
Le courant disco fait danser l’Amérique des années 70, à la manière du rock des années 1960. Les discothèques sont désormais les lieux incontournables et s’inscrivent dans le nouveau mode de vie des étudiants américaines et européens. 
En effet, à compter de l’année 1978, le disco devient incontournable dans l’hexagone.
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Lancée par Jean-Marc Cerrone et son album « Love in C Minor », de nombreux artistes français surfent alors sur le phénomène tels que Patrick Fernandez qui explose avec « Born to be alive », tandis que Claude François et ses Clodettes séduisent les groupies avec des chorégraphies, déjà en avance sur leurs temps. 

A New York, les jeunes affluent sur la 54e rue, devant la boîte de nuit désormais légendaire « Studio 54 ». Toutes les stars du moment y défilent, deGrace Jones à Liza Minelli, ou encore Andy Wharol.
La salle est tellement bondée que Mick Jagger, ou deux des membres du groupe Chic, bien qu’invités par Donna Summer, se voient barrer le passage par un vigile !
Mais plus que des pas de danses légendaires, le disco c’est aussi une exubérance vestimentaire : Matière synthétique, paillettes et couleurs voyantes, remplacent les couettes et les jupes plissées.
Désormais, c’est micro shorts et chaussures compensées pour les femmes tandis que les hommes revêtent leur pantalon ‘pattes d’eph’ ». 
Si les boules à facettes n’ont rien perdu de leur éclat, le disco, profondément novateur par son utilisation de synthétiseurs, incarne encore aujourd’hui un imaginaire, celui des années 1970, de la fête et de l’insouciance seventies.
Si le disco ne passe difficilement les années 1980, son influence reste énorme, même trente ans plus tard. Le courant a fortement influencé la scène musicale actuelle, aussi bien hip-hop que techno. 
En effet, articulé au niveau de la fête, le disco est dans les années 1980 source d’inspiration majeure de la new wave. 
La légèreté que prône le disco est largement présente dans la variété française, profitant de la naissance des radios libres, sous l’impulsion de François Mitterrand en 1981.